Ce portfolio se veut un objet de recherche et de découverte, un lieu de partage et d’échanges entre « alter » et « ego ». Tous les commentaires seront donc les bienvenus. J’en remercie par avance leurs auteurs.

« Sẽ có một ngày trên hành trình đến với những cánh đồng Abydos của Osiris dương trần tục luỵ em bỏ lại đàng sau cả những thân sơ giận thương yêu ghét... »


Chers collègues,


Après une assez longue période de tâtonnements, voici enfin le fruit de mes efforts continus.

J’ai le grand plaisir de mettre à votre disposition un e-portfolio que j’ai conçu comme outil d’accompagnement à mon auto-formation, et en tant qu’enseignante-chercheur-formateur (ou ... chercheuse-formatrice ?), ceci dans le but de favoriser des échanges et contacts avec des collègues d’ici et d’ailleurs.

J’aurais aimé un outil plus approprié (pour plus de facilité dans la conception et dans la lecture), mais je n’en ai pas trouvé. Je compte donc sur votre compréhension.

Si les jeunes collègues y trouvent quelque utilité pour leurs réflexions, ou pour alimenter et enrichir leur vécu professionnel, ce sera à ma très grande joie, et j’en serai bien honorée.

Je compte aussi sur vos remarques, suggestions et propositions (qui seront ajoutées en fin de chaque article ou en bas de la page) pour pouvoir améliorer cet outil. Vous pourriez de même me les communiquer par email (phamthi.anhnga@yahoo.fr).

Avec mes sincères remerciements,

Et Bonne Année du Buffle !


Anh Nga

lundi 6 juillet 2009

REGARDS CROISÉS FRANÇAIS-VIETNAMIENS. ESSAI D’ANALYSE D’UN TÉMOIGNAGE (1997)


Dans le cadre d’un recueil de témoignages portant sur le vécu des Français et des Vietnamiens dans leur communication interculturelle, j’ai élaboré un questionnaire de suggestions, d’abord pour un public de Vietnamiens (dont j’ai reçu 30 réponses), et que j’ai ensuite modifié (plutôt adapté) en vue d’un public de Français (avec 43 réponses). J’ai choisi, pour un essai d’analyse des opérations effectuées dans le calcul du sens, de reprendre comme objet d’analyse une fiche de réponse plus ou moins «parlante» d’un Français.


L’analyse se fait de façon suivie, traitant question par question, et porte sur la façon dont se fait le calcul du sens, à partir des indices que nous fournissent les réponses.


L’anonymat devant être garanti, j’ai éventuellement remplacé certains renseignements existant dans les réponses par des points de suspension entre crochets. En plus, par opposition aux questions, les réponses sont ici présentées en italique.


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Les questions 1 et 2 permettent de fournir deux réponses: une qui affiche le stéréotype (question 1) et l’autre présentée comme personnelle (question 2). Elles essaient par là aussi de rassurer les personnes interrogées du fait que celles-ci se situent ainsi à un certain «recul» par rapport au commun. Ce qui est bien assumé ici: les traits généralement reconnus dans le comportement des Vietnamiens sont bien positifs (stéréotypes positifs), alors que la personne interrogée a retenu et cité des traits négatifs. Le seul trait (apparemment) positif («intelligent») n’est en fait qu’un résultat déduit à partir des traits négatifs («donc»).


En plus, la question 2 laisse une modalisation permettant de répondre sans trop y être engagé («plutôt»), mais cette marge a été refusée par la personne interrogée: elle l’a rayée. Cette attitude déterminée qui sera confirmée tout au long du témoignage s’explique ici même par sa «connaissance» des Vietnamiens, sa «pratique» de longue date («30 ans») des Vietnamiens, et son «attitude de ne pas [se] contenter des apparences», ce qui n’est pas, par déduction, le cas d’autres personnes.


Pour la personne interrogée, le vrai sens échappe aux autres, et elle seule le connaît.


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Confirmation de l’attitude déterminée par une distinction bien nette entre un Vietnamien avec un autre Asiatique, surtout avec un Cambodgien («oh oui!» marquant une évidence indéniable).


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Cette question (avec ses détails) vise à configurer approximativement le vécu des contacts que la personne a eus avec les Vietnamiens (lieu, temps, fréquence, nombre et âge des interlocuteurs...). Les réponses en sont précises, plus qu’il le faut: «tous les jours» («ou presque» est rayé), ajout de «plus de 1000, même», de «toutes les tranches d’âge», le fait de cocher les réponses proposées ne semble donc pas satisfaisant.


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Le choix de la langue utilisée ici ne vient pas de la méconnaissance de la langue vietnamienne, que la personne interrogée connaît bien. Cependant il y a en cours un abandon de la langue vietnamienne (un désamour), et la personne a choisi de parler «sa» langue et de «contrôler» le travail de traduction effectué dans la communication: les malentendus dus à la langue devraient donc être écartés.


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La réponse «optimiste» est immédiatement suivie d’une explication pessimiste, dans laquelle on notera une «survalorisation» de l’autre (stéréotypes du Vietnamien habile et du Français simple). Contrairement aux attentes des questions 6 et 7, où les «problèmes» sont considérés comme de vrais problèmes, le choix de la réponse et les explications qui l’ont suivie traitent ces «problèmes» d’apparents, ce qui va dans le même sens que l’explication fournie en réponse à la question 2.


Les autres Français auraient ainsi interprété le comportement des Vietnamiens en se basant sur «l’apparence», sur l’ «image uniquement positive» que leur donnent les Vietnamiens. Pour la personne interrogée, l’habileté des Vietnamiens consiste à avoir bien fait leur calcul du sens, par anticipation, et les Français, n’ayant pas pu reconstruire ces causes, ne saisissent pas le vrai sens (qu’elle seule connaît).


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La réponse laisse supposer que la personne a eu de graves déceptions auprès des Vietnamiens connus depuis longtemps: à un moment donné, leur «masque» lui avait donné une bonne image d’eux qui «du coup» s’estompe. Nous y voyons un calcul du sens qui se fait par réitération, de ce qui a été interprété (sous l’effet du masque) et qui se transforme avec la disparition du «masque». Une bonne part de ses sentiments et éventuellement de ses jugements et perceptions préalables ont affecté son calcul du sens. La généralisation de cette image négative tend à construire un stéréotype qui se confirme chez la personne, et si ce n’est pas le cas, il existe un débouché: «mes amis», cas exceptionnel.


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La personne semble insatisfaite de la question qui pour elle ne touche pas le point crucial du vrai problème: il ne s’agirait jamais de malentendu, mais de «roublardise». La question qu’elle a ajoutée, pour elle, servirait à ajuster la question (c’est ça qu’il faut demander, c’est ça la bonne question). L’idée que la personne s’est faite des Vietnamiens le permet de s’y adapter, en adoptant «le système de pensée et le comportement» de ses interlocuteurs. Loin de ce que nous avons analysé en termes d’«acculturation», cette «adaptation» ne vient pas d’une négociation du sens, mais d’un sens qu’il se construit seul, qui lui est le sens réel. Le terme «malin» réapparaît pour la troisième fois. On comprend ici le «oh oui!» de la réponse à la question 3.


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L’image que la personne pense que les Vietnamiens se font des Français («stupides», «généreux») correspond tout à fait à l’opposé de ce que lui apparaissent les Vietnamiens (cf question 2: «malins», «profiteurs», «donc intelligents»). Quant à «paresseux», il est l’opposé de «travailleur» (qui appartient au stéréotype fourni en réponse à la question 1).


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Confirmation de la méfiance vis à vis des Vietnamiens et de leur communauté, même en France. Essai de validation du sens construit par un vécu considérable: le nombre des Vietnamiens de France qu’elle connaît.


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«Véritable délicatesse»: déconstruction du stéréotype «les Vietnamiens sont fins, délicats». En plus, la réponse est cohérente avec ce qui précède.


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Le cadre du questionnaire ne semble pas suffire à la personne, pour exposer tout ce qu’elle pense des Vietnamiens. Une anecdote ne pourrait non plus lui suffire pour représenter un Vietnamien: d’où le renvoi à un chapitre de son livre (renvoi répété en trois fois), chapitre qui ne reflèterait pourtant que «le quart» de ce qu’elle pense des Vietnamiens. Et «la coupe» n’est pas encore «pleine». Mais apparemment, elle continue en tout cas à avoir des contacts avec les Vietnamiens, en attendant «le jour où ‘’la coupe sera pleine’’».


En résumé, bien que ce témoignage soit un peu «original», en ce sens qu’il accède à certaines limites du commun (le commun qui se caractérise par la simple «gêne», l’«étonnement» face à un comportement étrange, et qui aboutissent à des malentendus), c’est surtout un bel exemple de réinterprétation (de réitération, dans les termes de B-N.Grunig). Il montre comment on n’échappe pas au stéréotype. La personne avait manifestement au départ des stéréotypes qui se sont non pas modifiés mais complètement inversés, du moment où les Vietnamiens «n’ont plus de masque».



Documents de référence:

GRUNIG B-N., GRUNIG R., 1985, La fuite du sens. La construction du sens dans l’interlocution, Collection LAL, Hatier, Paris, 255 p.


mercredi 1 juillet 2009

Sông Nile trên trời... (8)




Sông Nile trên trời mưa cho xứ khác
còn sông Nile dưới đất riêng dành Ai Cập thôi
(Trường ca “Tụng ca mặt trời” của Ikhnaton, vị pharaon-đại thi hào của Ai Cập, vào khoảng năm 1380 trước CN)


8
Vị trí đền Louxor ở ngay trung tâm thành phố nên rất thuận tiện cho du khách trong việc tham quan, nhất là với những ai lưu trú ở những khách sạn như khách sạn Nefertiti “của tôi”. Nhưng khi tôi đến đền Louxor đã là mười một giờ, hoàn toàn không phải là thời điểm lý tưởng để tham quan đền. Theo kinh nghiệm, phải là sáng sớm, trước khi mặt trời mọc, hoặc buổi chiều khi ánh dương dần tắt, mới chiêm ngưỡng được vẻ đẹp huyền thoại của đền. Hoặc không nữa thì buổi tối, với những ánh đèn lung linh huyền ảo. Nhưng biết sao được, bởi thời gian của tôi trên đất nước pharaon được tính cặn kẽ từng giờ, thậm chí là từng phút.
(Vé vào cổng đền Louxor)
(Hai hàng nhân sư giữa đền Louxor và đền Karnak)
Hai hàng dài những bức tượng nhân sư, dài đến tận hai cây số rưỡi, tựa một đại lộ uy nghi và đầy ấn tượng, dù nhiều bức tượng nhân sư đã không còn vẹn nguyên, như một gạch nối biểu tượng giữa hai đền Louxor và Karnak. Ở lối vào đền Louxor, tôi lặng người xúc động trước bức tháp bia (obélisque) cao 23 mét và cũng là người anh em sinh đôi của tấm tháp bia hiện đang được đặt ngay giữa quảng trường Concorde ở Paris. Theo sử liệu, cả hai bức tháp bia đã được nhà vua Ai Cập Méhémet Ali tặng cho nhà Ai Cập học người Pháp Champollion vào năm 1831. Trong tâm tưởng của Champollion, đó là món quà sẽ có tác dụng khơi gợi cho người Pháp thời bấy giờ quan tâm đến nghệ thuật. Nhưng việc chuyên chở là cả một cuộc hành trình dài khó nhọc và đến 1833, một năm sau khi Champollion qua đời, cũng chỉ mới bức tháp bia bên phải là được chuyển về đến Pháp và được dựng lên ở quảng trường Concorde vào năm 1836. Và mãi đến năm 1980, nước Pháp mới chính thức từ chối bức tháp bia còn lại, và nhờ đó nó vẫn còn ở Louxor. Năm 1989, lần đầu tiên đến Paris, tôi đã được ngắm nhìn bức tháp bia “bên phải” và giờ này, trước mắt tôi là bức còn lại, bức “bên trái”, vẫn ở nguyên chỗ cũ. Cạnh đó, chỗ trước kia của bức tháp anh em chỉ còn lại mỗi một cái nền. Tôi đã đứng lặng rất lâu ở đó. Ôi tuyệt vời...
Khách tham quan hôm đó ít người đi riêng lẻ như chúng tôi. Phần lớn bọn họ đi thành đoàn, có hướng dẫn viên tiếng Anh hay tiếng Pháp. Với những câu chuyện góp nhặt được, và những gì đã đọc trước ở nhà và ở khách sạn, tôi lần bước theo huyền thoại và những câu chuyện cổ xưa của mấy nghìn năm trước. Này là đầu năm mới, đại lễ Opet, đúng vào ngày thứ mười chín của tháng thứ hai mùa lụt, tức là giữa tháng mười dương lịch. Trên thực tế đang là tuần cuối của tháng mười một, thôi cứ xem như tôi lùi về quá khứ hơn một tháng và ... hàng nghìn năm. Lễ hội tưng bừng rộn ràng khắp khu đền. Và đây, thời điểm hạnh ngộ của thần Amon và nữ thần Mout đã từ đền Karnak đến đây, chính trong không gian này, căn phòng hợp cẩn thuở nào của họ. Mỗi năm họ đều được rước đến đây với nhau như thế. Các vị thần đến với nhau, và thế giới cứ thế mà sinh sôi.
(Bức tháp bia (obélisque) "bên trái" tại đền Louxor ở Ai Cập
... và bức "bên phải" tại quảng trường Concorde ở Paris)
Tương truyền rằng thời gian hợp cẩn của hai vị thần Amon và Mout kéo
dài đến những ... hai mươi bốn ngày đêm! Dường như du khách nào, dù là nam hay nữ, cũng đều tỏ ra rất đắc ý với chi tiết này. Nhưng dù cố căng mắt nhìn và vận dụng mọi khả năng tưởng tượng của mình, trong không gian nay trống huơ trống hoác chỉ còn trơ những bức tường đá, những cột đá phế tích khổng lồ, những bức tượng hoành tráng và đám cỏ dại kia, tôi không tài nào hình dung nổi những cảnh tượng sinh động và ấn tượng đã diễn ra nơi này mấy nghìn năm về trước.
Theo tư liệu lưu truyền, lễ rước diễn ra chủ yếu trên sông Nile, và mỗi vị thần (Amon và Mout) được đặt trên một chiếc thuyền riêng, cả thần Khonsou là con trai của họ cũng thế. Đoàn rước đông nghịt. Nhiều hình thức lễ hội được tổ chức ở nơi những chiếc thuyền cập bến, với sự hiện diện của bức tượng biểu tượng cho [1] của chính vị pharaon đứng đầu vương quốc. Mãi cho đến ngày nay, mỗi năm người Ai Cập vẫn còn tổ chức khá linh đình lễ hội có nguồn gốc cổ đại này.
Với cái nắng chói chang và trước những bức tượng quá ư hùng vĩ, tôi loay hoay với chiếc máy ảnh cổ lổ sỉ để cuối cùng chẳng chụp được một góc ảnh nào thật ưng ý. Tấm ảnh với bức tháp bia duy nhất còn lại, ở bên trái cổng vào đền Louxor, cũng chỉ là một tấm ảnh chụp ngược chiều ánh sáng. Quả thật tôi đến Louxor không đúng vào thời điểm lý tưởng.
Ở đền Louxor ra, chương trình tham quan tạm gián đoạn vì đã đến giờ Fadila đi đón con. Thứ bảy, trường mẫu giáo chỉ có giờ học buổi sáng, và đến trưa phụ huynh phải đến trường đón con đúng giờ. Cổng trường đông nghịt. Trong lúc Fadila lóng ngóng bên cổng để tìm con trai, tôi nhìn không chớp mắt bóng dáng to cao sừng sững của một người đàn ông trông chẳng khác gì một bức tượng sống, với cái đầu trơn bóng và chiếc áo chùng nâu sẫm. Ngoài tướng mạo to lớn lạ thường, ông ta còn có một khuôn mặt cứng cỏi, nghiêm nghị và bộ dạng oai vệ, hai tay khoanh trước bụng, ở ngay một bên lối ra vào. Fadila giải thích đó là người gác cổng trường. Trường mẫu giáo không cho phép bất kỳ ai vào bên trong cổng, phụ huynh đưa đón con em cũng từ bên ngoài, và các cháu chỉ được trả đúng cho cha mẹ hoặc đại diện gia đình mà nhà trường đã nhận mặt. Tôi thầm nghĩ: với một người gác cổng oai phuông như vị thần giữ đền thế kia, thì phụ huynh nào cũng có thể an tâm về sự an toàn tuyệt đối của con em mình.
(Một góc đền Louxor)
Cậu bé Chadi quấn quít bên mẹ, ban đầu còn xa lạ rụt rè với tôi nhưng chỉ một lúc là cậu bé nhanh chóng làm quen và huyên thuyên cười nói với những câu chuyện vô cùng ngộ nghĩnh. Và cậu bé cũng là bạn đồng hành mới của tôi trong điểm tham quan tiếp theo: đền Karnak.


(Còn tiếp)

Sông Nile trên trời (9) : http://phamthianhnga.blogspot.com/2009/07/song-nile-tren-troi-9.html



[1] Người Ai Cập quan niệm rằng con người được tạo nên từ năm yếu tố, đó là thân xác, kâ (nguyên tắc tạo nên sự sống), linh hồn, bóng và tên.

Jeanne d'Arc 1960-1973

Jeanne d'Arc 1960-1973
classes de 7e et de 8e

classe de 4e

ENS de Hué 1973-1977

ENS de Hué 1973-1977
4e année

Université de Rouen 1996-1997

Université de Rouen 1996-1997
salle de documentation DESCILAC - le 9 janvier 1997

dernier cours de méthodologie 1997

Université de Rouen 1999-2000

Université de Rouen 1999-2000
soutenance de thèse

avec Anh Hai

... et les copains copines

ENS de Hué 2003-2004

ENS de Hué 2003-2004

Université d'Hélouan - Égypte 2004

Université d'Hélouan - Égypte 2004

Bangkok 2006

Bangkok 2006

ESLE de Hué 2006-2007

ESLE de Hué 2006-2007

Siem Reap 2007

Siem Reap 2007
anciens Rouennais

chez Minh 2008

chez Minh 2008

Pagode Từ Lâm (Hué) 2008

Pagode Từ Lâm (Hué) 2008

Vientiane 2008

Vientiane 2008
Avenue Lane Xang

Université Nationale du Laos

Bình Châu (Bà Rịa-Vũng Tàu) 2008

Bình Châu (Bà Rịa-Vũng Tàu) 2008


đăng quang 2008

đăng quang 2008

kỷ sửu 2009

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đền huyền trân

trúc lâm thiền viện

chez phan thuận an 2009

chez phan thuận an 2009

dans le soleil et dans le vent

thả thơ 2009

thả thơ 2009
trên sông Hương

tiến vào chung kết

Fai Fo 2009

Fai Fo 2009

canh dần 2010

canh dần 2010
chùa Từ Lâm

phật tử Quảng Viên

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chùa Tịnh Giác

Huý nhật lần 7 của em Minh (5.10.2011 - 9.9 ÂL)

Huý nhật lần 7 của em Minh (5.10.2011 - 9.9 ÂL)
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